Mardi 27 décembre 2011 2 27 /12 /Déc /2011 11:46

 

Mercredi 21 décembre 2011, 17H25 ... 

sur un circuit de 1,935 km faisant le tour de la Pointe de Mousterlin,

une dizaine de fous furieux se sont mis à courir pour féter 

pendant 15H38 la plus longue nuit de l'hiver 2011 / 2012 ...

 

Solstice d hiver Mousterlin 2011 073    

 

Le Génial créateur et metteur en scène

du Solstice d'Hiver à Mousterlin n'était autre que ...

le Général (Gérard Denis)

 

Solstice d hiver Mousterlin 2011 062

 

L'arrivée eut lieu en même temps que le lever du jour, le 22 décembre à 9H03 ...

 

Les images sont en ligne

(by cartier)

 


 

 

Par Thierry D. - Publié dans : Des acteurs d'ultra
Lundi 26 décembre 2011 1 26 /12 /Déc /2011 20:10

 

 

Quid de la petite gorgée de bière après course ?

 

Spécial dédicace au Général ...

 

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Par Thierry D. - Publié dans : Divers
Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 22:00
Par Thierry D. - Publié dans : Des courses ultra
Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 00:42

 

 

 

 

Beaucoup d'émotion pour celles et ceux qui étaient de la Transe Gaule 2008

à découvrir les extraits d'un film tourné à Taïwan sur

Shu Jung Lu Chiu *

qui a dû, après l'arrivée, être amputée d'une jambe suite à une infection bactérienne

 


Souvenirs TG 2008 : 

 

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Par Thierry D. - Publié dans : Des acteurs d'ultra
Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 00:15

Retrouvée sur le net, la méthode Cyrano si célèbre dans le monde de l'Ultra ...

Courir moins pour courir plus !

par Jean-Marc Dewelle

 

En deçà d’un certain niveau de performance, beaucoup de coureurs d’ultra, lors des compétitions, sont tôt ou tard contraints à la marche. En général arrivés aux limites de l’épuisement, c’est la seule allure qui leur permette de continuer à avancer.

Y a-t-il une justification à cette inéluctable dégradation de la vitesse et du geste, qui aboutit au final à ce que l’on cherche à repousser le plus longtemps possible : on marche parce qu’on ne peut plus courir !

Ce qui voudrait dire que pour cette population, majoritaire sur les courses au-delà du marathon, il y a forcément une alternance, dans des proportions variables, entre course et marche. Dans ce cas, est-il possible d’agir afin d’accorder une part prépondérante à l’allure la plus rapide, donc à la course ?

 

Première approche : le jusqu’au-boutisme

C’est la plus répandue ! Elle consiste à courir sans arrêt, du moins tant que c’est possible. Or, celui qui a déjà essayé cette technique a pu constater que vient toujours le moment, parfois dès la mi-course, souvent au deux tiers, où le corps se rebelle et refuse de continuer dans un rythme qui, probablement, n’est pas pour lui le plus naturel. En conséquence, la marche, souvent lente et pénible, toujours psychologiquement difficile à accepter, se substitue à la course. Celle-ci ne peut être reprise que pour des portions de plus en plus courtes et douloureuses.

Le chrono file, les projections sur le temps total de course s’effondrent, l’objectif se dérobe et les sensations s’affaissent ! La chute est dure !

Seule consolation : en général, on n’est pas seul dans ce cas, et l’on se retrouve à marcher avec quelque compagnon d’infortune. On se sent même fort comparé à ces pauvres hères qui eux, ne peuvent même plus marcher, et sont contraints à l’arrêt total au bord de la route ou du chemin, perclus de crampes et de douleurs diverses !

Tant bien que mal, on rallie l’arrivée en se jurant que c’était le dernier, et on conclut par un récurrent : « c’est dommage, j’étais vraiment bien jusqu’à la mi-course … »

Déçu par quelques expériences de ce type, j’ai souhaité me rendre maître de mes allures, et ne plus être dépendant de cette contrainte : marcher quand on ne peut plus courir.

 

Deuxième approche : le domptage des pauses

Si donc on constate qu’à son niveau, un ultra se répartit entre deux allures, la marche et la course, n’y aurait-il pas intérêt à décider, au lieu de subir, des proportions réservées à chacune ?

On pratique couramment, à l’entraînement, la technique du fractionné qui permet à l’organisme d’encaisser des charges supérieures à celles qu’il est capable d’absorber en continu. Et si l’on essayait, en quelque sorte, de fractionner sa compétition pour obtenir un résultat similaire …

Pendant une année entière, j’ai expérimenté cette méthode pour essayer de définir des dosages permettant d’optimiser le couple course/marche. Ces « tests » ont été réalisés sur des courses de 100 kilomètres et des 24 heures. Ils m’ont permis réaliser mes meilleures performances sur ces types d’épreuves. 

C’est à chacun de trouver le bon mélange pour la meilleure carburation. Deux questions se posent :

- A partir de quel temps de course doit-on marcher ?

- Combien de temps doit-on marcher ?

En tâtonnant, j’ai trouvé des réponses personnelles, qui peuvent constituer pour vous des points de repère ou des indications.

La réponse à la deuxième question est la plus simple, car je me suis vite rendu compte qu’il était inutile de dépasser une minute de marche. Au-delà, il n’y a plus de gain significatif en terme de récupération. N’oublions pas que l’objectif est d’aller le plus vite possible. Il ne sert donc à rien d’exagérer la durée de la marche. En fait, il faut la réduire au minimum. Il semblerait que la durée la plus « rentable » se situe autour de 45 secondes. C’est suffisant pour permettre une baisse importante du rythme cardiaque, un soulagement musculaire, et laisse même le temps pour se ravitailler.

La réponse à la première question est plus complexe. Comme pour le refroidissement du fût du canon, il faut « un certain temps ». En fait, celui-ci doit être individualisé, et doit même varier, à mon sens, selon le degré de forme de chacun.

 

Trouver son équation personnelle

La difficulté au début est de trouver le meilleur rythme, c’est à dire celui qui permettra de maximiser le temps de course. En effet, le but recherché est la performance personnelle. On peut trouver ce rythme aux sensations, en testant différentes combinaisons lors des entraînements. Dans ce cas, il suffit de marcher dès que l’on n’est plus très à l’aise en course. Si l’on a un cardio, on peut l’utiliser avantageusement. Il suffit de connaître sa plage de pulsations correspondant à sa vitesse spécifique. Dès que l’on dépasse de plus de 5 pulsations la borne supérieure, on marche. Par exemple, je suis à l’aise et en vitesse spécifique entre 130 et 140 puls. Dès que j’arrive à 145, je marche. Pour les tests, on pourra aussi procéder par tâtonnements, avec des durées facilement repérables : je vous conseille 9min courues/1min marchée, 14/1, 19/1, 24/1. Le 6/1 est à réserver au 24 heures.

J’ai réalisé mes meilleures performances avec les rythmes suivants :

- Alternance de 9 minutes 15 secondes de course/45 secondes de marche sur 100 km

- Alternance de 6 minutes de course/1 minute de marche sur 24 heures

D’autres combinaisons sont bien évidemment possibles, en fonction de son niveau. Choisissez quand même des rythmes faciles à contrôler : si vous envisagez d’alterner 13 mn 23 sec de course/48 sec de marche, bonjour les maux de tête !!! A réserver aux possesseurs de chrono haut de gamme !!!

 

Dans le cas de courses avec de forts dénivelés, le bon sens commande aussi de marcher de préférence dans les côtes. Garder donc de la souplesse et de la faculté d’adaptation …

 L’idéal est bien sur de courir le plus longtemps possible, puisque l’allure est presque deux fois plus rapide.

 

S’adapter à l’épreuve

C’est une Lapalissade de dire que plus la distance ou la durée de la compétition augmente, et plus il faut s’économiser ! Cela se retrouve donc dans des allures spécifiques différentes suivant les épreuves préparées. Ainsi, j’adopte moi-même les rythmes suivants  Marathon :24/1  100 km :14/1 ou 9/1, et même 14/1 sur la première moitié et 9/1 sur la seconde  24 heures :6/1 les 6 premières heures, et je raccourcis à la sensation par la suite (5/1, 4/1, etc., suivant ce que me dicte mon corps.

Quoiqu’il en soit, il est important d’adopter son rythme dès le début de la course. Attendre plusieurs heures avant de commencer reviendrait au cas de figure du coureur jusqu’au-boutiste !

Il faut également intégrer cette pratique dans son entraînement. On peut ainsi tester et définir son propre rapport optimal, et s’habituer à ces changements d’allure. Bénéfice secondaire : l’entraînement devient plus facile aussi ! En outre, cela permet de courir plus vite, donc de travailler plus efficacement son endurance. Ainsi on aura moins la sensation de « perdre sa vitesse » en s’entraînant pour l’ultra, et cela facilitera le retour sur des distances plus courtes.

Toutes les sorties dites de « vitesse spécifique » seront donc courues sur ce schéma. Ce qui est logique, puisque par définition, la vitesse spécifique est celle prévue pour la compétition préparée.

 

A qui cette méthode peut-elle profiter ?

Quel gain espérer sur un 100 km ? 

Un simple calcul suffit ! Premier cas : Vous êtes parti sur votre 100 km à 10 km/h. Au bout de 6 heures, vous avez eu du mal, et vous avez beaucoup marché jusqu’à l’arrivée, disons la moitié du parcours. Votre allure de marche était de 6 km/h. Vous avez donc réalisé : 6 heures = 60 km+ 20 km en 2 heures+ 20 km en 3 heures et 20 minutes soit un total de : 11 h 20 mn.

Si vous aviez tenu un rythme de 9/1, vous auriez couru beaucoup plus !- Lors de chaque tranche de 9 mn, vous auriez couru 1,5 km- Lors de chaque tranche de 1 mn, vous auriez marché 0,1 km- Soit 1,6 km toutes les 10 mn- Ce qui donne une moyenne générale de 9,6 km/h- C’est à dire 10 h 25mn et un gain de temps de 55 mn.

Et donc, vous auriez couru plus : 93,75 km au lieu de 80 dans l’exemple jusqu’au-boutiste précédent ! 

En réalité, il serait sans doute supérieur, car j’ai constaté que la méthode permettait de courir plus vite, ainsi, vous auriez peut-être couru à 10,3 km/h plutôt qu’à 10.- Lors de chaque tranche de 9 mn, vous auriez couru 1,545 km- Lors de chaque tranche de 1 mn, vous auriez marché 0,1 km- Soit 1,645 km toutes les 10 mn- Ce qui donne une moyenne générale de 9,87 km/h- 

C’est à dire 10 h 08 mn et un gain de temps de 1 h 12 mn!!

 

Si l’on « vaut » moins de 8h3O sur 100 km, il est probable que l’on est capable de courir sans arrêt. Il est donc inutile de s’arrêter. Toutefois, il est probable qu’une pause marchée lors des ravitaillements pourrait amener un gain de temps.

Pour les autres, et notamment si vous « valez » plus de 10 heures, n’adoptez pas non plus cette méthode : vous finiriez devant moi …  

 

Deux exemples personnels.

J’ai réussi mes meilleures performances sur 100 km et 24 heures de cette façon.Pour me situer un peu, je suis un coureur moyen, n’ayant jamais réussi à atteindre le niveau FFA Départemental 1 sur semi (meilleure perf 1 h 29), ou sur marathon (meilleure perf 3 h 10). Au 24 h de St Fons, je suis parti à environ 10, 5 km/h, avec un rythme de 6/1. J’ai pu tenir 6 heures sans problème. Pour les 6 h suivantes, je suis passé volontairement à 3/1 ! Puis à 2/1 sur le troisième quart, et enfin à 1/1 sur la fin. Résultat : 203,4 km, soit une perf Régional 1 !!! 

Au 100 km des étangs de Sologne, j’ai fait les 6 premières heures à une moyenne de 11 km/h, sur un rythme de 14/1, soit 69 km. Puis j’ai terminé sur un rythme de 9/1, pour les 31 km restant, soit une moyenne de 10 km/h. Résultat : 9 h 07’ 59’’, soit une perf Régional 3. 

Je ne fais que très exceptionnellement des sorties longues, et mes entraînements dépassent rarement 1 heure. Je ne suis donc pas particulièrement adapté à la longue distance. La seule conclusion est donc que c’est l’économie de course qui m’a permis de réaliser ces performances supérieures à mon potentiel théorique.

 

Bon entraînement, et bonne course !!!

Par Thierry D.
Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 21:47

 

Les premiers inscrits sur La Loire Intégrale :

Mireille Cormier

Philippe Favreau

Hervé Rozec

François Fouques

Gérard Denis

Bernd Kalinowski (GER)

 

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Une nouvelle course d’endurance est programmée par Annie et Dominique Chaillou pour l’année 2012 : « La Loire Intégrale ».
Article 1 – Présentation

L’association « LA LOIRE INTEGRALE » organise une course à pieds individuelle du Mont Gerbier des Joncs à Saint Brévin (de la source à l’estuaire) du Mercredi 11 Juillet 2012 au Vendredi 27 Juillet 2012. Cette épreuve comptera 1025 kilomètres environ ( les étapes s'échelonneront de 50 kms à 73 kms excepté la dernière qui ne comptabilisera que 23 kms). Les coureurs évolueront sur route asphaltée, piste cyclable, chemin de halage.

 

Article 2 – Responsabilités

 

« LA LOIRE INTEGRALE » n’est pas une compétition officielle mais une course pédestre à style libre (course ou marche) de 17 étapes rassemblant des coureurs majeurs habitués aux longues distances. Les coureurs s’engagent à leurs risques et périls sous leur unique responsabilité. De ce fait, en cas d’accident de santé ou de la circulation sur le parcours, aucun recours ne pourra être engagé contre l’organisateur.

 

Article 3 – Modalités de course

 

Le départ des étapes se fera à 7 heures (sauf modification par les organisateurs).

Les départs et arrivées de toutes les étapes se feront à proximité des campings, sauf lors de l’étape 5 où la ligne d’arrivée se situera sur le bord du canal de Roanne à Digoin à 5 kms du camping « La Motte aux merles ». Nous assurerons un transfert des coureurs au camping.

 

Chaque coureur devra être obligatoirement habillé d’un maillot fluorescent ou d’un gilet de sécurité. Les participants devront courir à gauche de la chaussée et devront obligatoirement respecter le code de la route. Il n’y aura pas de dossard.

 

Article 4 – Navigation

 

Le parcours sera balisé avec des flèches autocollantes (5,5 cm x 2cm) sur fond de couleur orange fluo et dans certains carrefours, il y aura un marquage complémentaire au sol.

Un road book permettra de remédier à d’éventuelles erreurs de parcours.

En cas d’erreur de navigation, les coureurs reviennent sur le parcours par leur propre moyen (à pied).

Il sera toujours possible de joindre par portable les organisateurs, en cas de difficulté.

Les distances annoncées ont été calculées selon le parcours, soit au compteur vélo, au GPS ou compteur voiture et peuvent ainsi présenter un kilométrage légèrement variable.

L’organisation se réserve le droit de modifier le parcours (travaux, intempéries, indisponibilité d’hébergement, accident de la route…).

 

Article 5 – Délai

 

Une limite horaire est fixée à 5,5 kilomètres à l’heure.

 

Article 6 – Abandon ou élimination

 

En cas d’abandon ou d’élimination, le coureur ne pourra en aucun cas prétendre au remboursement de son inscription.

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Article 7 – Ravitaillement

 

Des ravitaillement seront disposés sur le parcours environ tous les 20 kms environ composés de : eau plate et gazeuse, cola, fruits, gâteaux, sucre et sel.

Vous pourrez y ajouter des denrées et affaires personnelles dans des caisses prévues à cet effet le matin avant le départ.

 

Article 8 – Classement

 

Chaque étape donnera lieu à un classement scratch et un classement général.

 

Article 9 – Soins médicaux

 

L’organisation ne prévoit aucune assistance médicale et aucun produit pharmaceutique ne sera fourni, chaque concurrent utilisera ses propres produits en cas de besoin.

 

 

Article 10 – Hébergement et repas

 

Les coureurs seront hébergés dans des campings sous toile de tente individuelle fournie et montée par l’organisation (toile 2 places pour un coureur).

Chaque coureur doit prévoir son couchage (matelas, tapis, duvet, …)

 

Le matin, le petit déjeuner sera servi sous la tente barnum de 5h30 à 6h30 et sera composé de pain, beurre, confiture, café, thé, lait, chocolat.

 

A chaque arrivée, un plateau collation et une boisson vous seront offerts.

 

Le soir, un repas chaud composé d’une entrée, d’un plat de résistance et d’un dessert sera préparé par un traiteur.

 

Nous demandons à chaque concurrent de rapporter ses couverts (assiette, verre, fourchette, cuillère, couteau, bol).

 

Article 11 – Transport des bagages

 

Le transport des bagages sera assuré par un camion. Chaque concurrent récupérera ses sacs et affaires personnelles et les remettra le lendemain matin près du véhicule. Afin de limiter le poids, chaque coureur aura droit à 25 kilos maximum.

 

Article 12 – Inscription

 

Les bulletins d’inscription doivent nous être envoyés et signés, accompagnés de 4 chèques (un de 270 euros et trois de 350 euros).

Le prix d’inscription de 1320 Euros comprend :

  • le petit déjeuner, la collation à l’arrivée, le dîner, les ravitaillements, l’hébergement du Mercredi 11 Juillet au Vendredi 27 Juillet (dîner non compris) ainsi que le dîner du

Mardi 10 Juillet + nuitée.

  • fourniture du road-book

  • récompense à l’arrivée de l’épreuve

  • un tee-shirt sérigraphié.

L’association « LA LOIRE INTEGRALE » organise également une course à pieds individuelle l’Orléans-Océan du Samedi 21 Juillet 2012 au Vendredi 27 Juillet 2012. Cette épreuve comptera 410 kilomètres environ (les étapes s'échelonneront de 59 kms à 72 kms excepté la dernière qui ne comptabilisera que 23 kms). Les coureurs évolueront sur route asphaltée, piste cyclable, chemin de halage.

 

Les premiers inscrits à L'Orléans - Océan :

Isabelle Lambert

Renaud Berthier

Vincent Gouzerch

 

Pour cette première édition, l'organisation acceptera un maximum de 30 coureurs (Loire Intégrale et Orléans Océan) et se réserve le droit d’annuler l’épreuve en dessous de 10 coureurs. 

 

Bulletin d'inscription pour les deux épreuves

Par Thierry D. - Publié dans : Des courses ultra
Jeudi 1 décembre 2011 4 01 /12 /Déc /2011 23:17

 

 

L'Etoile Savoyarde 2012 affiche complet !

Une liste d'attente est même entre les mains de Michel CODET.

Pas étonnant quant on sait la réputation qu'a su se faire cette épreuve qui en sera à sa 3eme édition.

Pour moi, un plaisir majuscule d'avoir en tète un aussi bel objectif après une année "sans" pour avoir un peu trop tiré sur la machine lors de la NFL 2010 ... 

Retour sur les routes depuis septembre avec encore de la modération (130/150 km ... par mois, bof) et déjà la recherche de quelques dénivellés dans le Semnon ... où, j'en suis sûr, ne vont pas tarder à fleurir les "tartiflettiers" 

Et puis je me réjouis à l'avance de retrouver Roger Warenghem, mon "bienfaiteur" de la Transe Gaule 2008, mes potes breton Gwen Quéant, belge Michel Robert ou franco-suisse Jean-Luc Ridet.

Tout cela chez Michel et Gilbert Codet. Que du bonheur à venir !


ENGAGE(E)S 2012 ETOILE SAVOYARDE





NOM PRENOM ORIGINE Finisseur Finisseur



2010 2011





GOURDON Damien 85

GIRARDI Jean 73

LEAUTE Benjamin 60

BIZEUL Noël 44

ROY Bernard 71

NOGUEIRA Philippe 33

BAUDRY Sébastien 51

RICHARD Joël 49
*
RYASCOFF Pascal 73

RIDET Jean Luc Fr-CH

ROSSET Philippe CH

CARTREAU Didier 28

ROBERT Michel B

WARENGHEM Roger 38 *
MARTIN Eric 38 * *
CHENAIS Maurice 33
*
PERCHOC Christian 29

MULLER Daniel 11
*
SERVEL Xavier 28

QUEANT Gwen 22

HILAIRE Christophe 34
*
LANOUE Martial 70

MAGNE Pierre 11

DUPONT Olivier 23
*
BROERSEN Jos NL

DEGOULANGE Thierry 35

MOROS Jean Jacques 94
*
MOROS Monique 94
*
FRIQUET Hervé 73 *

 

 Le site officiel


Par Thierry D. - Publié dans : L'Etoile Savoyarde
Mercredi 23 novembre 2011 3 23 /11 /Nov /2011 08:26

 

387996 186025308152807 113759532046052 416893 610623816 n

 

Place Dist. Nb tour Nom Equipe Cat Pl Cat. Dernier passage
1 1002290 m 730 SICHEL William   V2M 1/784 188:41:46
2 935013 m 681 SESSEGOLO Didier PERFORMANCE SPORTS NUTRITION V1M 1/1361 191:26:59
3 924029 m 673 CHEVILLON Bernard AUTOMOBILE CLUB DE MONACO V3M 1/294 190:14:29
4 913045 m 665 BARNETT Sarah MI SEF 1/2039 191:31:14
5 863617 m 629 LEROUX Stephane CFM MONACO V1M 2/1361 190:37:15
6 856752 m 624 HABASQUE Gerard PERFORMANCE SPORTS NUTRITION V1M 3/1361 191:35:51
7 841649 m 613 BEAUMEL Jean Claude AUTOMOBILE CLUB DE MONACO V3M 2/294 191:37:35
8 803205 m 585 DIEUMEGARD Philippe PERFORMANCE SPORTS NUTRITION V2M 2/784 191:37:25
9 801832 m 584 DERRIEN Franck LES PIEDS CASSES SEM 1/2039 191:48:26
10 781237 m 569 KLUKA Peter   V2M 3/784 191:33:45
11 768880 m 560 ENEMAN Sebastien EGLISE REFORMEE V1M 4/1361 190:07:59
12 738674 m 538 BERTIN Gerard MI V2M 4/784 177:43:14
13 735928 m 536 CHEVILLON Mimi AUTOMOBILE CLUB DE MONACO V1F 1/1361 189:05:45
14 734555 m 535 FORCELLA Alain PERFORMANCE SPORTS NUTRITION V2M 5/784 191:37:25
15 670024 m 488 BROWN Richard   V2M 6/784 191:45:01
16 643937 m 469 ODOUARD Dominique CFM MONACO V2M 7/784 191:35:53
17 641191 m 467 LOQUET Patrice AUTOMOBILE CLUB DE MONACO V2M 8/784 189:16:13
18 639818 m 466 ARZEL Jean Claude AUTOMOBILE CLUB DE MONACO V1M 5/1361 191:20:32
19 630207 m 459 DEFECHEUREUX Bernard ABYLON VILLE DE ROSNY SOUS BOIS V2M 9/784 191:18:54

 

La 12ème édition de la No Finish Line fut celle de tous les records :

- 223 644 km parcourus .

- Messieurs : 1OO2,290 km, William Sichel (Ecosse)

- Dames : 913,045 km, Sarah Barnett (Australie)

 

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Comme chaque année, le dernier tour a été, c'est immuable à la NFL, l'occasion d'un grand rassemblement du coeur entre organisateurs, coureurs, marcheurs et sympathisants ... tous ceux qui ont participé à faire tourner le compteur de la générosité car la finalité de la NFL est beaucoup plus qu'une course.

Mais cette année de tous les records fut aussi marquée par un dernier tour en compagnie du Souverain, le Prince Albert II de Monaco, la Princesse Charlène, SES le Ministre d’Etat, M. Roger, Abdoul et Toutou, tous les deux opérés récemment au Centre Cardio-Thoracique de Monaco.

 

384115 184082215013783 113759532046052 411199 1382041481 n

 

Pour la petite histoire, William Sichel s'est arrêté plus de trois heures avant le gong de fin. Mission (bien) accomplie : les 1000 km étaient franchis.

Didier Sessegolo et Bernard Chevillon complètent dans l'ordre le podium et ont, eux aussi, fait mieux que Trond Sjavik, vainqueur en 2009 et précédent recordman de la course (922,460 km).

Et l'australienne Sarah Barnett a effacé, quant à elle, Christine David (901,713 km en 2009) des tablettes. Elle avait parcouru 811,354 km lors de la NFL 2010. Cette année, elle avait participé aux premiers 1000 Km Athens International Ultramarathon Festival (5e au scratch en 228H24'32") ainsi qu'au seizième Self-Transcendence 10 Day Race, New York (4e au scratch avec 1078,260 km).

Cinq autres coureurs ont assuré des marques à plus de 800 bornes : Stéphane Leroux, le breton Gérard Habasque, Jean Claude Beaumel, Philippe Dieumegard et Franck Derrien.

Et cinq autres encore ont passé les 700 : Peter Kluka, Sébastien Eneman, Gérard Bertin, Mimi Chevillon et ce diable d'Alain Forcella.

Pour être complet, j'ajouterais que Albert Grimaldi, bon prince, (4,119 km) a laissé gagner Charlène (12,357 km).

 

LES RESULTATS COMPLETS

 

305810 182499048505433 113759532046052 408004 130814436 n 

 

247703 113760118712660 113759532046052 137544 1027880 n



Par Thierry D. - Publié dans : No Finish Line
Dimanche 20 novembre 2011 7 20 /11 /Nov /2011 11:05

 

Pictures 1774

 

 

Peu avant 11 heures ce matin, l'écossais William Sichel a passé le cap des 1000 bornes !

A part cela, comment ne pas mettre en avant la fin de course de Bernard Chevillon, vainqueur - déjà au finish vs Gérard Habasque - de la NFL 2010, qui avec 121 km en 21 heures, passe de la 5e à la 3e place et vient maintenant inquiéter Didier Sessegolo qui, lui, a "seulement" progressé pendant le même temps de 86 bornes, pour la 2e place.

A noter que Bernard Chevillon et Didier Sessegolo vont dépasser l'ancienne meilleure marque de la No Finish Line (Trond Sjavik, 2009, 922,460 km) ! Quel millésime que cette NFL 2011 !

Dire que ma marque de 2006 (14e du classement) ne serait plus que la 23e cette année. Certes, il y avait eu une météo de chien à J7 (45 km) mais j'en avais profité pour faire 95 km au dernier jour. Va falloir bosser ...

L'anglaise Sarah Barnett va à son tour effacer un record, celui des filles détenu depuis 2009 par Christine David avec 901,714 km.


Le classement à 3 heures du terme de la course :

Place Dist. Nb tour Nom Equipe Cat Pl Cat. Dernier passage
1 1000917 m 729 SICHEL William   V2M 1/775 188:28:23
2 918537 m 669 SESSEGOLO Didier PERFORMANCE SPORTS NUTRITION V1M 1/1351 188:36:05
3 911672 m 664 CHEVILLON Bernard AUTOMOBILE CLUB DE MONACO V3M 1/288 188:35:25
4 892450 m 650 BARNETT Sarah MI SEF 1/2008 188:34:37
5 858125 m 625 LEROUX Stephane CFM MONACO V1M 2/1351 188:33:49
6 844395 m 615 HABASQUE Gerard PERFORMANCE SPORTS NUTRITION V1M 3/1351 188:27:59
7 827919 m 603 BEAUMEL Jean Claude AUTOMOBILE CLUB DE MONACO V3M 2/288 188:31:24
8 786729 m 573 DIEUMEGARD Philippe PERFORMANCE SPORTS NUTRITION V2M 2/775 188:24:40
9 778491 m 567 DERRIEN Franck LES PIEDS CASSES SEM 1/2008 188:31:45
10 770253 m 561 KLUKA Peter   V2M 3/775 188:31:23
11 764761 m 557 ENEMAN Sebastien EGLISE REFORMEE V1M 4/1351 188:22:30
12 738674 m 538 BERTIN Gerard MI V2M 4/775 177:43:14
13 733182 m 534 CHEVILLON Mimi AUTOMOBILE CLUB DE MONACO V1F 1/1351 188:36:29
14 720825 m 525 FORCELLA Alain PERFORMANCE SPORTS NUTRITION V2M 5/775 188:34:45
15 650802 m 474 BROWN Richard   V2M 6/775 188:30:19
16 637072 m 464 LOQUET Patrice AUTOMOBILE CLUB DE MONACO V2M 7/775 188:36:29
17 634326 m 462 ARZEL Jean Claude AUTOMOBILE CLUB DE MONACO V1M 5/1351 187:58:52
18 634326 m 462 ODOUARD Dominique CFM MONACO V2M 8/775 188:23:20
19 616477 m 449 DEFECHEUREUX Bernard ABYLON VILLE DE ROSNY SOUS BOIS V2M 9/775 188:29:13

 

Pictures_1863.JPG

Philippe Verdier, directeur de course

Par Thierry D. - Publié dans : No Finish Line
Samedi 19 novembre 2011 6 19 /11 /Nov /2011 19:23
C'est fait : vers 17h30, l'écossais William Sichel a effacé le record de Trond Sjavik (2009). Jusqu'oú le portera-t-il ? Réponse demain peu aprés 14H ... Pronostic : les 1000 bornes seront passées !
Par Thierry D. - Publié dans : No Finish Line
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