Partager l'article ! Transe Gaule 2011 - 16e étape - stage 16: Cassagnes-Begonhès - Saint Sernin sur Rance, 54 km ...
depasseur de bornes
Christine David
Cassagnes-Begonhès - Saint Sernin sur Rance, 54 km
Le "the truc" du jour :

En attendant d'en savoir plus,
(re) lisez "Les guerriers du bitume"
l'histoire belge de la Transe Gaule 2010
On se la joue basique avec les 4 premiers. En observant quand même que JJ Moros a bazardé l'étape à plus de 13 de moyenne ! Hallucinant ! Dés que le régulateur de vitesse est débranché, il nargue la maréchaussée qui va finir par planquer un radar sur le bord de la route ... Des points en moins et la suppression immédiate du véhicule des baskets guettent carrément le leader au train (express) où vont les choses.

Les filles font le show : Catherine qui termine fort et laisse Carmen à 9 minutes. Panache ! Et Wilma qui rajoute une couche de 47 minutes aux derniers temps repris sur Nadine et n'est plus qu'à 45 minutes de la 3e marche du podium. Le sprint est lancé pour les deux étapes à venir. Cela devrait se jouer demain avec la 17e. Magnifique !
Rien n'allait plus aujourd'hui pour le gardois Vincent Gouzerch, dernier de l'étape à une décimale du cut off et du drame de l'élimination ... Heureusement pour lui, son pote Jean-Pierre Richard qui était arrivé à St Sernin et révait probablement de se mettre très vite en mode récupération, avait choisi de rechausser les baskets pour venir à sa rencontre et le soutenir ensuite jusqu'à la Finish Line. Beau geste solidaire bien dans l'esprit de l'ultra. Verre à moitié plein ou à moitié plein : plus que ou encore deux étapes. Ce sera au mental ou cela ne sera pas. Quinze bornes pour lancer la machine. Les dix suivantes , on va dire ... "à peu près" à condition de po-si-ti-ver. Et ensuite la suite, bin ... comme ça peut en pensant à rien, à tout sauf à ça. Au fait que tu retrouveras la vraie vie deux jours plus tard en allant au bout, à Stéphanie quand elle chantait Comme un Ouragan, à Maïté quand elle tue une oie des Landes, à Michel Chevalet quand il explique comment ça marche (non, malheureux ... Oublie !... PAS ça !). Après tout, si c'est "que" les releveurs, cela doit pouvoir se faire, dans la douleur et le déplaisir certes, mais sur une course par étapes, on sait que l'évolution de cette pathologie bascule le plus souvent dans l'autre sens (le bon) au bout de 4e/5e jour (J'ai testé). Avec 150 km à boucler en deux jours, Vincent Gouzerch n'aura peut-être pas le temps de revenir dans la phase plaisir de courir. Mais comme, à priori, il y a peu de chance de créer une aggravation ... Après, les conseilleurs ne sont pas les payeurs : chacun doit se déterminer seul, avec lucidité et objectivité, selon la seule loi du bénéfice/risque. Avec l'objectif de ne rien regretter APRES. Car l'après, qu'on se le dise, dure ... beaucoup plus longtemps.
PS : il semblerait que Vincent Gouzerch soit également touché à un genou ... "Un problème musculaire". Il resterait en ce cas à évaluer le risque d'aggravation, les conséquences de l'entètement de celui qui ne voudrait plus lacher l'affaire si près (150 bornes) du "paradis de sable et de mer"...
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Fun : observez entre la place de 25 et celle de 29 au temps cumulé ... 44 minutes. Pas plus. Il y a de quoi jouer ... si les releveurs les y autorisent !
L'étape du jour :
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Le "général" :
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