depasseur de bornes
Christine David
La Transe Gaule 2010 ne suffit pas à occuper vos journées ?
Alors, ... relisez donc

Voilà , c'est fini !
Alors pour fêter ça, ce matin, j'ai couru. Bien sûr, rien d'extraordinaire, mais j'avais besoin de courir aussi. Je suis parti de la maison à huit heures (ben oui, j'allais quand
même pas me lever à cinq heures !!) pour rejoindre 17,6 km plus loin un copainpour un trail de 18km. La 1ère "étape" fut très agréable, avec le soleil et le ruban de bitume.
Je me suis enfermé dans ma bulle en pensant aux "géants" qui étaient en train de terminer leur footing de 4487 km virgule 700m (dixit JBJ).
Je me suis revu aux côtés de Gérard, buvant ses conseils, sur ma Transe-Gaule 2007, ou encore accompagné de Roger qui m'aidait à lutter contre ma cheville bloquée... et le
cut-off. Mais aussi, avec Stéphane et Fabrice dans le gymnase. A Alain également, furtivement rencontrésur un bout d'étape. A Christophe Midelet, avec qui j'ai pu échanger quelques mots au
départ de sa Mil'Kil 2009. A Jean-Hervé qui m'a aussi accompagnéun petit bout d'étape, alors qu'il était en visite, toujours sur la Transe-Gaule. J'étais bien, ce matin, sur la route. A Nicole
aussi, qui, j'en suis certain, les a gâtés comme des rois. Et à tous ceux avec qui j'ai partagé 18 jours dumois d'Août 2007 ...
Après, j'ai récupérémon dossard, et c'était parti pour 18km de course nature vallonnée (la 2ème étape, en somme). Les jambes étaient un peu raides au départ, mais je suis retourné dans ma
bulle. Avec eux. Là -bas au Cap Nord. J'ai pensé à ce qu'ils étaient en train de vivre, aprés nous avoir fait vibrer pendant 64 jours (par l'intermédiaire du dépasseur de bornes
bien entendu !). J'ai pensé à ce qu'ils ont traversé pour y être et toucher leur Graal. J'ai pensé à ceux qui auraient dû y être, sans cette foutue malchance. J'ai
pensé que j'aurais aimé y être aussi, mais que j'en suis bien incapable. Faut vraiment "en avoir" pour faire autant de kilomètres chaque jour, pendant aussi longtemps.
Je suis heureux pour ceux qui ont réussi, triste pour ceux qui n'ont pas pu.
Mais c'était une foutue belle journée aujourd'hui!
Chapeau bas!
Gwen.
Retrouvez le projet de traversée du Canada, 6000 km d'Ouest en Est, du breton Gwen Quéant * (Transe Gaule 2007) sur son site http://www.trans-canada2011.fr/
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Stéphane Pélissier, une étoile de l'Europe ... Par Vincent Toumazou, http://objectif.badwater.free.fr |
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Mardi, 09 Juin 2009 20:00 |
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Alors que la course est entrée dans sa dernière partie, Stéphane fait preuve d'une belle forme et réalise chaque jour des prouesses. Pensez donc, aujourd'hui même, il a pris la 7ième place de l'étape en 9h42 pour 95km. Hallucinant... Partie de Bari au sud de l'Italie, la course relie le Cap Nord.
Après avoir fait preuve de prudence en début de course, Stéphane a connu plusieurs jours difficiles mais il a tenu bon. Et là, il est en passe de terminer cette formidable course tout proche du Top 10.
Coureur atypique à la personalité attachante, Stéphane est un coureur d'une grande modestie. Fou de course, il a déjà accroché à son palmarès les plus belles épreuves d'Ultrafond qui puissent exister : Badwater en 2005 et 2006, Spartathlon, Sakura-Mishi, Intégrale de Riquet, Transe Gaule figurent parmi les parcours où il a pu exprimer son talent. Pour la petite histoire, Pascal, notre faiseur d'images, a été son assistant sur ses Badwater.
Bravo Stéphane !
Vincent
Pour aller plus loin...
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Les jumeaux Alain Lemarchand et Christophe Midelet sur l'étape 5
Des niouzes d'Alain
LemarchandAprès 260 km parcourus sur les 4 premières étapes, notre runner périgordin a l'air plutot en forme même s'il n'a pas apprécié le début de parcours assez pénible (routes nationales et grosse circulation de véhicules italiens !) avec des conditions météo moyennes, et des véhicules qui arrosent les coureurs au passage, mais le rythme s'installe ...
Son genou gauche le fait souffrir environ 1 heure au début de chaque étape
(mais ça, il s'y attendait) et ça se calme ensuite...
Des niouzes de Fabrice
Viaud
Après 4 étapes
un peu pénibles à cause du trafic sur la SS16, et parce que le paysage n'était pas très varié, nous avons été ravis aujourd'hui d'avoir droit à une belle étape.
Déjà, hier, on a senti un changement avec le retour en bord de mer, et aujourd'hui, mis à part les 20 premiers km sur la SS16 et toutes ses voitures, le reste se courut en bord de mer avec quand
même une parenthèse quand il fallut traverser Ortona et son dénivelé important.
Les 20 derniers km ont été courus sur une sorte de remblai, route qui longe la mer, avec d'un côté les commerces (surtout de restauration), de l'autre le front de mer avec ses palmiers, ses
pistes cyclables, ses plages avec parasols alignés...C'est une station balnéaire.
La saison va bientôt commencer, tout le monde s'affaire à nettoyer les plages, à remettre en état les bars-restaurants...
Il y avait déjà beaucoup de monde à se promener d'autant plus que le soleil était de la partie. J'ai beaucoup profité de l'ombre des palmiers pour courir à l'ombre et au frais.
J'ai vu beaucoup d'orangers et de citronniers, c'est la saison.
Cela a été, au niveau de la course, j'ai fini dans les temps escomptés, mais je ne regarde pas trop le classement sinon un peu le soir au dîner.
Ce soir, il est à 17h30, soit 30'avant l'heure habituelle, mais cela équivaut à un 19h30 en France de l'Ouest d'où je suis originaire.
Nous sommes installés dans un camping, et j'ai dû monter ma tente de camping car la salle était trop petite et déjà complète quand je suis arrivé : il me faudra gagner des étapes si je veux avoir
de la place, quoique les copains des derniers ne se gênent pas pour leur réserver leur emplacement. Une sorte de chacun pour soi par groupe de copains.
Les bungalows étaient tous occupés par les sinistrés du tremblement de terre.
Des niouzes de
Stéphane Pélissier
Sur cette cinquième étape je termine ex-aequo avec
Janne le finlandais en 5h08'48'' pour 55,9km et aujourd'hui le temps était ensoleillé. Nous nous sommes régalés à courir en bord de mer.
Jusqu'ici, pas de pépins physiques si ce n'est... que je sais que je viens de courir plus de trois cent
kilomètres en cinq jours et que je connais bien l'emplacement de tous mes muscles !
La route reste longue d'ici Cap Nord, il est probable que je mette le frein à main.
Récup
? Vous avez dit Récup' ? Facile à dire ...
Envoi ce jour de
Roger à Florence Warenghem ...